Carnet n°16 : Nouvelle Zélande – Île du Sud

ILE DU SUD

Nous atteignons l’île du Sud après 3 heures de traversée en ferry. 

Malheureusement pour nous, cette traversée réputée magnifique, nous l’avons effectuée avec un temps bien mitigé. 

Allez. En fin de traversée le soleil nous offre quand même quelques uns de ses rayons, lors de notre arrivée dans le Marlborough Sound…

PICTON

Nous débarquons donc à Picton ! 

La journée a été longue et nous filons au premier spot de freecamp que nous trouvons. Heureusement que nous arrivons tôt car à 17h, l’endroit est déjà plein!

Le lendemain, nous nous promenons, avec le soleil cette fois-ci, le long de la péninsule qui avance dans le Marlborough Sound (histoire de rattraper un peu le mauvais temps de la veille).

La balade est vraiment agréable, il fait beau, bon, il y a de l’air, et la vue au bout est super !

Nous revenons à la voiture et enchaînons jusqu’à la région de Takaka. La route est plus longue que nous le pensions, et sinueuse… aussi nous arrivons au village sur la réserve d’essence, après avoir roulé en roue libre dans toutes les descentes afin d’économiser de l’essence ! Gros stress mais on y arrive, victoire !

RÉGION DE TAKAKA

Nous arrivons en fin de journée, on a donc le temps d’une petite balade, aux Te Waikoropupu Springs (on ne l’écrira qu’une seule fois !). Ce sont des sources sacrées pour les maoris. On comprend pourquoi… Il y règne un calme absolu, seul le clapotis de l’eau vient troubler le silence. La rivière est translucide, et la végétation dense et luxuriante !

Le lendemain, nous avons une belle journée pour explorer la région. 

D’abord, cap sur le parc Abel Tasman, l’un des joyaux de l’île du Sud. C’est l’endroit le plus connu de la Nouvelle-Zélande pour ses plages dorées, la mer plutôt chaude en été, le calme (enfin ça c’est partout dans le pays!), et une végétation très sauvage. 

Deux moyens d’explorer le parc : en kayak ou à pied. 

La première option sera un échec pour nous : le seul loueur disponible, en ce début de saison, ne sera pas à son local au moment de notre passage.

Allez, à pied, ça fait les jambes (et c’est gratuit…!) !

Nous roulons jusqu’au parking de Totaranui, puis empruntons le Coastal Track pour quelques kilomètres jusqu’à la très jolie plage d’Anapai. La balade est chouette, il fait doux, et l’arrivée à la plage (déserte) est vraiment géniale.

D’abord parce qu’il y a un petit cormoran pour nous accueillir.

Ensuite parce qu’elle a un petit côté Seychelles non? 

Retour à la voiture, petite plâtrée de pâtes dans l’herbe, puis nous reprenons la route pour le Farewell spit, cette petite langue de terre à l’extrémité nord ouest de l’île du Sud.

Premier arrêt : la plage de Wharariki. Pour y accéder, nous devons traverser des champs de moutons. Joie de voir de si jolis animaux paitrent tranquillement sur ces collines verdoyantes (mais tristesse de penser qu’ils vont finir en brochette…).

La plage, de l’autre côté, est extrêmement sauvage ! Le vent balaie les vagues et soulève écume et sable. La lumière de fin de journée ajoute cette petite touche « fin du monde ». 

Allez, retour de l’autre côté de la péninsule, à l’abri du vent.

Là, une colonie de spatules se promène tranquillement dans l’eau. En toile de fond, les montagnes… 

PANCAKES ROCKS

Cap vers le Sud !

Nous prenons la route (avec le plein cette fois-ci !) vers l’intérieur des terres, en direction du Sud. L’île est grande ! Et les pauses photos fréquentes… ce qui retarde notre avancée.

Nous arrivons toutefois sur le site des pancakes rocks, des formations qui par érosion différentielle ont stratifié la roche de sorte à leur donner cet aspect de pancake.

L’endroit est assez touristique ! Nous déambulons entre ces étranges formations, fouettées par une mer assez agitée.

Mais c’est plutôt joli, non ?

HOKITIKA

Les gorges d’Hokitika ne sont pas un haut lieu de tourisme. On ne sait plus qui nous en avait parlé … Mais on ne regrette pas d’y être allé !

Certes c’est un peu de route, certes la balade est assez courte… 

Mais franchement avez-vous déjà vu une rivière aussi bleue ?

En repartant, on croise encore de superbes paysages !

RÉGION DES GLACIERS

Nous continuons notre route vers le sud, et arrivons dans la région des glaciers. 

D’abord, nous petit-déjeunons au bord du lac d’Okarito. Le cadre est plus que sympa !

En face de nous, le Mont Cook, point culminant de la Nouvelle-Zélande, 3 724 m, que nous verrons dans quelques jours… de l’autre côté !

Côté ouest des montagnes néo-zélandaises, ce sont plusieurs glaciers qui s’offrent à nos yeux… pour peu que l’on randonne (gentiment !) jusqu’à eux.

Premier glacier, le Franz Joseph. Une balade tranquille le long de la rivière nous permet de le voir de plus près. 

Le long du sentier, le panneau le plus stupide que nous ayons jamais croisé de notre voyage (on regrette de ne pas l’avoir pris en photo…). 

Il est en effet inscrit qu’en raison du réchauffement climatique qui fait fondre le glacier, le seul moyen de s’approcher au plus près du glacier… est de s’y poser en hélicoptère ! Bonjour le paradoxe !

D’ailleurs, vous ne le voyez pas sur les photos, mais la rando est un peu gâchée par ce ballet incessant d’hélicoptères qui survolent au-dessus de nous, jusqu’au glacier… !

Bon la beauté des lieux compense la gêne occasionnée dirons-nous…

Nous finissons la journée au Lac Matheson. Il est connu pour la réflexion magnifique du Mont Cook qu’il offre en fin de journée.

La balade le long du Lac est tranquille, et les couleurs de la fin de journée une fois arrivés au point de vue sont vraiment chouettes !

Par contre, le Mont Cook aime beaucoup les nuages ce soir… 

Le lendemain, nous effectuons la marche jusqu’au glacier Fox. Nous sommes les premiers de la journée car on s’est levé assez tôt ! 

Marche à l’ombre, nous sommes un peu à contrejour au moment d’arriver au glacier, mais on distingue bien le bleu de la glace à l’œil nu. 

Allez, retour à la voiture, aujourd’hui on a un peu de route et la journée n’est pas du tout finie !

WANAKA

La route qui passe de la côte ouest à l’intérieur des terres, est réputée être l’une des plus belles du pays. Effectivement…!

Nous arrivons en milieu de journée au bord du Lac Hawea, non loin de Wanaka. 

Plat de pâtes avalé sur le début de notre balade de l’après-midi, on a nommé Breast Hill ! 

Plus de 1200 mètres de dénivelée nous attendent… dont les 300 premiers mètres à pic ! On monte plus d’un mètre verticalement pour moins d’un mètre en horizontal… 

Mais la vue, plus nous montons, wahou… les photos parlent d’elles-mêmes !

Nous sommes un peu pris par le temps (nécessité de trouver un freecamp pas trop tard) et rebroussons chemin avant le sommet. Qu’importe, nous en aurons pris plein les yeux !

Redescente, nous reprenons la voiture, allons tremper les orteils dans le Lac. Direction le « free » camping d’Albert Town (partir tôt le matin… et croiser les doigts !).

Le lendemain, 900 mètres de dénivelée nous attendent, vers l’endroit le plus iconique de la Nouvelle-Zélande, et l’un des plus beaux panoramas qu’il nous ait été donné de voir dans notre vie : Roys Peak !

Nous commençons à marcher à 4h30 du matin, afin de profiter des premières lueurs du soleil là-haut. 

La montée se fait le long d’un très bon (et très large) chemin de cailloux.

Lorsque nous arrivons là-haut, nous avons marché trop vite et nous devons attendre que le soleil se lève pour nous réchauffer… les minutes semblent interminables ! 

Vent glacial + températures en dessous de zéro ont raison de notre Gore-tex… 

Le soleil sort, et là les mots manquent pour décrire ce paysage fou qui s’étend devant nous. 

Montagnes enneigées, parsemées de neige en leur sommet, méandres du lac les entourant, brumes matinales, ciel rose…

Cela nous paraît si irréel qu’on se croirait devant une peinture !

On ne traîne pas trop (le froid) et courons dans la descente, jusqu’à la voiture.

Petit stop de course dans Wanaka, nous dégustons de délicieuses pancakes au chocolat (concoctées par le Chef Henri) face au lac et aux montagnes.

Arrêt devant l’iconique arbre de Wanaka, qui pousse au milieu du lac, et semble résister à tous les éléments.

Nous nous promenons un peu dans les environs, dînons chez Big Fig, le seul restau de notre trip néo-zélandais et délicieux ce faisant… avant de nous coucher assez tôt. La journée a été longue !

Bonne adresse :

  • Big Fig, sur la route qui longe le lac à Wanaka, spécialités mediterranéennes, mais aussi locales (La patate douce Kumara…) servies à l’assiette dans un cadre chaleureux, avec vue sur les montagnes.

CARDRONA

Le lendemain, nous prenons la route direction Queenstown, en passant par le hameau de Cardrona, une petite station de ski.

L’arrêt à Cardrona est assez amusant, le hameau a gardé un petit look rétro des années 50.

Le prince Harry y a même fait halte tellement l’endroit est culte !

Pour nous, c’est l’occasion de nous réchauffer avec un bon petit vin chaud ! 

Cette route pour Queenstown  est réputée pour être l’une des plus belles de Nouvelle-Zélande, mais ce sera notre seul jour de pluie (il fallait bien qu’il y en ait une dans ce pays si vert), donc nous ne pourrons pas admirer ces beaux paysages.

On se gare dans un freecamp un peu en retrait de la ville pour y passer la nuit.

Le lendemain matin, nous faisons une courte halte dans la ville de Arrowtown, ancienne ville minière au centre très joli et look un peu far west. Devenue banlieue tranquille au sud de Queenstown.

QUEENSTOWN ET GLENORCHY 

Queenstown et sa région sont vraiment des endroits magnifiques. 

Encore des lacs et des montagnes, de la neige, des petits villages, on se croirait presque dans les Alpes !

Ce n’est pas pour rien que beaucoup de scènes du Seigneur des Anneaux y ont été filmées.

Nous poursuivons la route après la petite ville de Glenorchy , et la région porte plutôt  bien son nom, puisqu’elle s’appelle…  Paradise !

Par moment, la route est totalement inondée, à tel point que nous avons peur de nous embourber avec notre petit van.

Mais finalement nous arrêtons seulement pour des pauses photos et des rencontres avec les moutons du coin !

Nous faisons demi-tour, au niveau d’un gué trop difficile à franchir, de toute façon c’est l’heure de trouver notre free camp du soir.

Nous nous garons à Moke Lake, un magnifique coin assez isolé !

Le lendemain, nous irons faire le tour du lac, enfin un petit morceau car nous avons pas mal de route jusqu’au Milford Sound.

Nous prenons le temps de nous arrêter chez « Lord of the fries » (Oui, sérieusement, ils l’ont fait !), une petite chaîne de burgers véganes absolument incroyables…

Bonne adresse 

  • Lord of the Fries, chaine de fast food 100% plant based, même en y goutant vous n’y croirez pas !

MILFORD SOUND

Une fois de plus, la route qui mène à notre prochain stop est vraiment magnifique !

Nous dormons au dernier freecamp avant le Milford Sound, il n’est pas vraiment gratuit mais on a nos techniques pour qu’il le soit !

Réveil à 6h le lendemain matin pour échapper au contrôle des gardes, puis petit déjeuner dans notre voiture sur le parking du début des croisières. Oui, il fait 0 degré alors on reste au chaud !

Un drôle de bruit sur le toit de la voiture nous surprend. Puis une petite tête dépasse en haut de notre pare-brise : c’est le perroquet Kéa, emblématique de la région et endémique à la Nouvelle-Zélande. Il est connu pour son caractère très curieux, peut-être un peu trop !

En effet, il est très intéressé par notre petit déjeuner qu’il essaye désespérément de croquer à travers la vitre.

N’y parvenant pas, il tente ensuite d’ouvrir la fenêtre. Au bout de quelques minutes et de quelques photos pour nous, il abandonne.

Il nous aura bien fait rire !

Allez, on ne traîne pas, une croisière dans le fjord le plus beau de Nouvelle-Zélande nous attend.

Nous embarquons sur le bateau, et c’est parti pour deux heures à en prendre plein la vue.

Les montagnes, de plus de 1000 m de dénivelée, tombent à pic dans les eaux presque glaciales du fjord.

Le fameux Mitre Peak est immense et imposant, il paraît très pointu vu d’un certain angle puis lorsque nous avançons et le contournons, on dirait un énorme mur.

Il y a des cascades qui se jettent dans l’eau, créant un arc-en-ciel qui se reflète sur les falaises.

Nous croisons des phoques à fourrure, qui se prélassent sur les rochers, profitant des premiers rayons du soleil.

Car oui, nous sommes super chanceux, on a un temps magnifique ce matin : ciel parfaitement dégagé d’un bleu azur, et le soleil qui se lève. On ne pouvait pas rêver mieux !

Nous repartons de la région et roulons en direction de la côte ouest. 

Petite pause lavage dans une douche publique du petit village de Te Anau.

Oui parfois on se lave… allez pour vous faire rire, sur un mois de trip en Nouvelle-Zélande, combien avons nous pris de douches ? Une idée ? 

6 douches ! Oui, une tous les 5 jours… Allez pour notre défense il ne faisait pas très chaud donc on n’a pas tant transpiré que ça…

Les paysages, comme d’habitude, sont toujours aussi chouettes, et on s’arrête pour des pauses photo assez souvent !

DUNEDIN 

Dunedin est vraiment une très jolie petite ville de Nouvelle-Zélande.

Mais avant de visiter la ville en elle-même, nous arrêtons sur la fameuse plage de Tunnel Beach.

Comme son nom l’indique, cette plage a été formée par l’érosion d’un énorme rocher, et un tunnel a été creusé par la mer.

De jolies fleurs jaunes recouvrent l’herbe bien verte qui surplombe les falaises.

Bref une petite balade matinale bien agréable, si ce n’est qu’il y a beaucoup de touristes asiatiques en mode selfie, drone, et photos, ce qui gâche un peu l’instant présent…

Nous roulons donc jusqu’au centre-ville de Dunedin, nous nous garons, et allons visiter la ville en suivant un parcours de Street Art absolument génial.

Quelle bonne idée de faire découvrir une ville de la sorte !

Petit tour à la gare qui date du début du 20ème siècle avec son intérieur bien art déco.

Et qui est vraiment très jolie.

On passe devant une très jolie église :

Puis, petite marche dans les ruelles tout en admirant les magnifiques fresques murales.

Nous nous rendons ensuite à la Baldwin Street.

Cette rue est connue pour être la plus pentue du monde : environ 35% dans sa pente la plus raide. 47 m de dénivelée pour 161 m de distance. Elle figure même au Guinness Book des records !

C’est assez marrant de monter et d’admirer les maisons parfaitement horizontales juxtaposées à cette rue aussi raide. 

Bon, quand même, ça ne doit pas être très rigolo pour les habitants qui voient sans cesse défiler les touristes devant chez eux…

Alors on s’éternise pas, de toute façon on a plein de choses à faire !

EN ROUTE POUR LE MONT COOK

Nous quittons Dunedin, pour nous rendre dans la région du mont Cook.

D’abord, arrêt au Moerakis Boulders. Ce sont des étranges rochers totalement circulaires, formés par l’érosion. Les plus gros mesurent jusqu’a 3m de diamètre et pèsent plusieurs tonnes. Ils datent du paléocène. (environ 60 millions d’années)

Puis nous nous arrêtons pour une balade qu’on avait repérée sur Instagram (les joies du monde moderne…! ).

Cette balade, c’est celle de Benmore Peninsula. En fait, il s’agit d’un barrage qui a façonné les paysages environnants ; et pour une fois, l’homme a contribué à la beauté de la nature !

Vous ne trouvez pas ?

On s’arrête ensuite pour une balade aux Clay Cliffs, qui, comme son nom l’indique pour les bilingues parmi vous, sont d’énormes falaises d’argile. Merci à Mère nature de nous permettre de déambuler dans des paysages aussi particuliers.

Bon, nous ne sommes pas de grands grimpeurs, alors quand ça devient bien raide et bien glissant, on fait demi-tour !

RÉGION DU MONT COOK

Nous voilà de l’autre côté du mont Cook. Quelques jours auparavant nous l’admirions depuis le lac Matheson, vous vous souvenez ?

Là, nous sommes côté est, le lac Pukaki est d’un bleu turquoise assez irréel…

La route qui longe le lac, en menant au fond de la vallée, est vraiment incroyablement belle…

On arrive au pied du mont Cook… Qui se cache derrière les nuages, malheureusement pour nous !

Et oui, effectivement nous ne sommes pas gâtés par le temps au début !

Nous avons prévu une balade réputée très jolie, mais nous avons droit à un ciel bien grisouille et une petite bruine, pas super agréable pour aller marcher 3-4 heures…

En fin de journée, le soleil se dégage, et nous dirigeons dans la vallée voisine pour aller admirer le glacier Tasman… Quelques blocs de glace flottent à la surface et les montagnes sont éclairées par les derniers rayons du soleil de la journée… Finalement la journée se finit bien !

Retour pour dormir à notre plus beau freecamp de la Nouvelle-Zélande (cette fois-ci c’est un vrai freecamp !), face au mont Cook que nous espérons bien voir demain matin…

Et au réveil, victoire, derrière le bleu du lac Pukaki, se dresse le magnifique mont Cook ! 

Finalement, nous sommes presque contents d’avoir attendu pour le voir aussi bien… 

Le mot qui nous vient : majestueux !

LAKE TEKAPO

Le lac Tekapo est le cousin du lac Pukaki. Situé à quelques heures de route, il est un peu plus petit et un peu moins bleu. 25km de long tout de même.

Mais n’empêche, il est vraiment superbe, là aussi les montagnes enneigées l’entourent et le petit village de Lake Tekapo (tout simplement !) est posé sur le bord est du lac.

Nous marchons jusqu’au sommet du St John Observatory (on peut y monter en voiture mais le prix est… comment dire… prohibitif !!!).

La petite balade grimpe bien, Mais une fois en haut, quelle vue ! 360 degrés autour de nous, des montagnes et des montagnes à perte de vue !

On se prend même un petit café et une part de gâteau à la petite gargote située au sommet. 

Puis, redescente jusqu’à la voiture. Nous pique-niquons sur le bord du lac, avant d’aller nous perdre sur une route qui longe le lac.

Laure se fait d’ailleurs peur avec un taureau pas très commode, alors qu’elle cherche à aller faire une photo dans un champ… bah oui quelle bonne idée !

RÉGION DU MONT SUNDAY

La région du mont Sunday est malheureusement bien trop méconnue en Nouvelle-Zélande, sauf pour les fans du Seigneur des Anneaux. 

Quel dommage, car c’est un des endroits les plus sauvage, reculé, impressionnant et magique que nous ayons vu ici !

Nous campons dans un superbe freecamp, seuls au monde au bord d’un lac, au milieu d’une petite forêt. Autour de nous : des immenses plaines, des rivières… et des montagnes enneigées. L’endroit est tellement reculé que personne n’y habite. Les quelques cabanes que nous croisons sont des résidences d’été. 

Si nous sommes venus ici, comme nous le mentionnions, c’est qu’en bons fans du Seigneur des Anneaux, nous savons que c’est ici qu’ont été tournées toutes les scènes du village d’Edoras, la capitale du Rohan. Mais si, vous voyez, ce monticule au milieu d’une plaine immense, entourées de dizaines de montagnes ?

Nous nous réveillons le lendemain matin et roulons jusqu’au fameux « Mont Sunday » (le monticule en question). S’il porte ce nom, c’est parce que les agriculteurs de la région avaient pour habitude, dans le passé, de se retrouver sur cette petite colline le dimanche afin d’échanger entre eux. Le nom est resté, les paysans… on ne sait pas !

L’arrivée dans la vallée est spectaculaire : bon déjà, pour se mettre dans l’ambiance, on a la musique de LOTR à fond dans la voiture… et la vision de cette colline, dans ce cadre somptueux… on n’arrête pas de se dire que Peter Jackson avait sacrément bien réalisé ses repérages !

Nous nous garons non loin « d’Edoras », et ni une ni deux, nous marchons en direction du monticule. Quelques ruisseaux à traverser, vaches à éviter, quelques mètres de dénivelée… et nous y voilà !

On savoure l’instant… Vue incroyable à 360 degrés… 

Bon, on ne s’éternise pas non plus, car ça ne se voit pas sur les photos… Mais qu’est ce que ça caille !

Allez, on repart !

ARTHUR PASS

Nous avions initialement prévu d’effectuer une randonnée assez connue dans la région, mais notre rythme soutenu et la fatigue accumulée ont eu raison de nous !

À la place, nous effectuerons une toute petite balade à Castle rock, un regroupement de rochers, donnant un petit côté château, d’où son nom !

L’endroit est très connu pour grimper, d’ailleurs nous croisons deux Allemands qui sont en train de grimper et qui viennent de finir leur saison dans les stations de ski environnantes.

KAIKOURA

Après une bonne journée de repos (nous en avions bien besoin !), Nous roulons jusqu’à Kaikoura, une petite ville sur la côte est, ceinte de montagnes enneigées à l’ouest, et la mer de l’autre côté.

Nous partons nous balader, il fait beau, nous croisons quelques moutons…

Mais nous croisons surtout pas mal de phoques à fourrure qui se prélassent sur les rochers… voire carrément sur le parking !

On est tenté de s’approcher d’eux, mais on fait attention car ils peuvent être assez imprévisibles, comme tous les animaux sauvages !

AKAROA

Nous redescendons vers Christchurch, et plus précisément vers la péninsule de Banks, qui fut la première colonie française en Nouvelle-Zélande.

Effectivement, nous avons failli coloniser la Nouvelle-Zélande, mais le temps que les Français qui avaient planté le drapeau sur la péninsule retournent en France chercher les colons, les Anglais s’étaient déjà emparés des terres.

Qu’importe, les colons français arrivés trop tard ont accepté la nationalité anglaise tout en continuant de perpétuer le folklore français à Akaroa.

Les rues ont des noms français, des petits drapeaux tricolores flottent au vent, bref, un petit parfum de France en Nouvelle-Zélande…

CHISTCHURCH

La ville de Christchurch est malheureusement assez peu intéressante à visiter, ayant été ravagé par un tremblement de terre en 2011.

Il y a quand même cette église assez étrange faite de carton. Normalement, sa construction était temporaire, le temps de reconstruire l’église initiale détruit à cause du tremblement de terre.

Mais, a priori, vu son succès auprès des touristes, elle risque de rester là encore un petit moment…

Il y a aussi cette petite rue assez colorée et plutôt mignonne avec ses petits cafés et boutique… bon le tour est vite fait.

De toute façon, nous sommes assez fatigués de notre trip et la chaleur nous manque un petit peu !

Vite, en Nouvelle-Calédonie !

Enfin, pas si vite…

Notre avion pour Auckland a été annulé et nous n’avons pas été au courant… Du coup nous sommes décalés sur un vol le lendemain matin. Mais Air New Zealand nous paye le dîner l’hôtel et le petit déjeuner…  

Et ils ne se sont pas moqués de nous ! Room service à 40 $ chacun, énorme chambre dans un bel hôtel, petit-dej buffet le lendemain… Dommage qu’on ait pas plus de temps pour en profiter un peu, mais ça y est, nous pouvons enfin et vraiment partir pour la Nouvelle-Calédonie !

Merci de nous avoir lus,

Et voilà la petite vidéo :

À bientôt… au soleil de la Nouvelle-Calédonie !

Laure & Henri

1 réflexion sur « Carnet n°16 : Nouvelle Zélande – Île du Sud »

  1. Cela me rappelle de bons souvenirs
    Bises

    Aimé par 1 personne

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