Carnet n°1 : Inde du Sud – Partie 1

Notre première destination, l’Inde. On nous en avait tellement parlé, en bien, en mal, en nous disant que ce serait beau mais dur. Et puis, finalement…

 

BOMBAY

Atterrissage à Bombay, et nous sommes tout de suite dans le bain, puisque la piste se situe en plein milieu des bidonvilles. Étrange sensation de se dire que nous venons pour faire du tourisme quand des personnes ont pour seul horizon cet amas de tôles…

Bombay, ou plus nouvellement Mumbai, est la capitale économique de l’Inde. Ça grouille de partout, il y a des vendeurs ambulants, des magasins, des vaches, des tuktuks , des bus, des trains, des motos, des marchands de fruits et de légumes, des vendeurs de street-food, des piétons, des indiens assis sur le bas côté qui observent ce qui se passe… Cela fait un sacré boucan, mais au moins, l’immersion est totale !

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En revanche, il y a très peu de femmes dans les rues. Et quand nous en croisons quelques unes, elles sont regroupées entre elles. C’est assez étonnant dans la mesure où Bombay est une très grande ville et où l’on pourrait penser que le sentiment de sécurité est plus élevé. Nous restons deux jours et demi dans la ville. D’abord, parce que nous sommes moyennement attirés par les « grandes villes », et ensuite, parce qu’il n’y a pas non plus dix mille choses à faire.

Notre première demi-journée est réservée à l’exploration du quartier entourant notre hôtel, ainsi que de la plage de Chowpatty. C’est LA plage de Bombay, où les indiens se retrouvent pour passer un peu de temps en famille ou entre amis. Par contre, plage ne rime pas ici avec baignade… L’eau est extrêmement sale. Seuls quelques vaillants (inconscients ?) indiens profitent des « joies » de l’eau. C’est aussi un endroit où les amoureux se retrouvent pour se bécoter.

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Henri y teste le Kulfi, sur le conseil du gérant de l’hôtel. C’est une glace à base de lait, de fruits, d’épices. Bilan : beaucoup de sucre pour masquer l’absence de goût; mais en grand fan de glaces, il aime quand même.
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Puis nous montons les escaliers jusqu’aux Hanging Gardens, littéralement : Jardins suspendus. En fait, c’est un jardin public assez sympa, mais il n’a rien de suspendu 😉
Puis nous retournons à notre hôtel et dinons dans le quartier. Premier contact avec la nourriture indienne et conclusion, qui nous suivra tout au long de notre périple : même quand ce n’est pas épicé, c’est épicé ! On va s’y habituer !

Deuxième journée à Bombay. Nous passons la matinée à Elephanta Island, une île de la baie de Bombay, réputée pour ses grottes datant du VIème siècle. Leur origine reste discutée, mais ce qu’on peut en dire, c’est qu’elles sont très belles !

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Le trajet en bateau est sympa car les indiens s’amusent à donner à manger aux mouettes, qui encerclent le bateau tellement elles sont nombreuses ! On essaie aussi, mais on est moins doué…
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Retour à Bombay, nous déjeunons et une fois de plus, c’est épicé (bon, après on ne vous le dira plus, vous savez que tout est épicé en Inde). Mais derrière les épices qui brulent nos papilles, on reconnait que la nourriture est vraiment délicieuse.

L’après-midi, nous allons visiter le Prince of Wales Museum, le musée principal de Bombay. Il est situé dans un très joli bâtiment datant du début du 20ème siècle. La collection du musée est sympa, mais ce qui nous fascine le plus, ce sont les peintures miniatures indiennes. C’est une tradition assez ancienne, et la qualité des œuvres est exceptionnelle. Le dessin va dans les moindres détails, c’est sublime. On imagine le temps et la technique que cela peut demander…

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Troisième et dernière journée à Bombay. Ce matin, nous allons visiter le quartier de Dhobi Ghat, connu pour être le quartier des laveurs de linge du tout Bombay. Depuis un pont, la vue est imprenable. Nous nous demandons quand même comment ils parviennent à ne pas se perdre entre tous ces draps, ces jeans qui sèchent, car, parait-il, le linge revient toujours à son propriétaire.

Nous nous approchons et entrons dans le quartier (il est relativement fermé de l’extérieur). L’un des laveurs s’improvise guide le temps d’une courte visite, et nous montre la vue de l’intérieur. C’est d’autant plus impressionnant, car vu de près c’est encore plus le bazar ! Ça et là, des machines à laver qui tournent à plein régime, du linge suspendu comme un toit de tissu au-dessus de nos têtes, des bassins où des indiens tapent le linge pour le laver, de l’eau de partout par terre, des tuyaux.

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Nous décidons ensuite de nous orienter vers un marché assez connu, le Crawford Market, où l’on vend de tout. Sauf qu’il est fermé, probalement en reconstruction. Demi-tour donc, nous prenons un tuktuk pour le quartir de Colaba. Si Bombay est une ville animée, ce n’est rien comparé à ce quartier-là ! Il y a un marché qui occupe une bonne partie de l’endroit, et du coup, beaucoup de monde. Nous déjeunons et nous promenons au milieu des stands, des poules, des vaches et des chats (qui guettent un petit bout de poisson qui tomberait de l’un des étals).

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Puis direction un grand parc de Bombay, où des centaines d’indiens se sont regroupés pour jouer au sport national, j’ai nommé le… criquet ! Aussi étrange que cela puisse paraître, si les indiens que nous avons rencontré sont fiers d’avoir gagné leur indépendance et vénèrent Gandhi plus que personne, le sport anglais est resté fortement implanté en Inde. Tous les jeunes y jouent. Nous les observons, en essayant de comprendre les règles (mais ça a l’air d’être compliqué…).

Puis nous marchons jusqu’à la plage de Chowpatty où nous passons la fin de l’après-midi à discuter avec Anish, un indien très sympa et collectionneur de pièces de tous les pays du monde (nous avons son adresse, à bon entendeur !).
Retour à l’hôtel et train de nuit pour Bijapur…

 

BIJAPUR
Bijapur, nous avons voulu y aller car cette ville est une ancienne cité musulmane de grande importance, et dont de nombreux vestiges témoignent encore de cette influence.
D’abord, le site de Gol Gumbaz. Sublime tombeau datant du 17ème siècle, dont la coupole rivalise avec celle de Saint Pierre de Rome. La visite est assez drôle, car la taille de la coupole entraine des jeux de résonnance intéréssants; aussi, tous les enfants présents (en sortie de classe) hurlent à n’en plus finir. De l’extérieur, on a l’impression qu’il se déroule un sacré carnage à l’intérieur, alors qu’en fait, ce sont de simples enfants en train de tester l’écho en rigolant !

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Puis nous nous promenons dans la ville, en direction de la mosquée Al Masidi. Les habitants nous dévisagent un peu; en effet nous n’avons pas croisé un seul touriste occidental depuis notre arrivée, et on a l’impression qu’ils ne sont pas forcément habitués. Certains nous demandent de prendre des selfies, d’autres (plus particulièrement les enfants) viennent nous parler et nous demandent quel est notre pays et comment nous nous appelons.

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Nous arrivons à la mosquée, la deuxième plus grande par la taille en Inde. Elle est très belle, et cela nous fait du bien d’être dans un endroit calme, mine de rien.

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Puis nous continuons notre balade et visitons le reste des monuments de la ville, sous les yeux toujours interloqués des habitants.

 

BADAMI, AIHOLE et PATTADAKAL

Arrivée par le train à Badami depuis Bijapur. Nous trouvons rapidement un hôtel et filons en tuktuk vers les sites d’Aihole et Pattadakal. Le trajet dure une bonne heure, car même si ce n’est pas très loin, la route est en très mauvais état. Heureusement que nous avons sauté le petit-déjeuner finalement ! C’est amusant car notre chauffeur prend d’autres passagers sur le chemin, si bien qu’il se retrouve à conduire son tuktuk avec deux autres personnes assises sur son siège… épique !

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Les deux sites datent de la même époque, entre le 6ème et le 7ème siècle. Les temples sont en bon état, certains plus que d’autres, et les fresques représentant les divinités hindoues sont très belles. La visite est rythmée par les photos que nous demandent de nombreux écoliers en sortie de classe. On ne comprend pas bien mais on se plie à l’exercice, au final ils sont mignons et assez drôles.

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Retour à Badami, nous déjeunons et allons nous promener dans le village. Les lieux sont extrêmement paisibles une fois l’artère principale derrière nous. Dans les rues, du linge sèche, le soleil de la fin d’après-midi apporte une lumière magnifique, quelques cochons sauvages essaient de trouver de quoi grignoter, quelques enfants en bas-age jouent.

Un lac, entouré de belles falaises rouges surplombées d’anciens temples, borde le village. De grandes marches l’entourent, nous nous y installons pour observer les hommes qui pêchent d’un côté, et les femmes qui lavent le linge de l’autre. Tout cela, sous le regard malin de petits singes qui ont élu domicile dans le village.

Pause en dehors du temps, on se dit qu’on a quand même beaucoup de chance d’être là. Puis nous retournons à notre hôtel, et croisons sur la route tous les écoliers qui viennent d’être déposés par le bus, et qui nous lancent, une fois de plus, de grands sourires.

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HAMPI

L’arrivée à Hampi a été compliquée. En effet, la ville d’Hampi même, située à l’intérieur du site historique, et dans laquelle toutes les guesthouses et les restaurants se situaient, est en train d’être fermée. En d’autres termes, la ville va probablement être rasée afin de laisser le site vierge de toute construction récente.
Nous ne le savions pas, et notre chauffeur de tuktuk a commencé à nous emmener dans un petit hameau excentré de tout, vide de vie. Franchement, nous étions un peu inquiets et avons insisté pour qu’il nous montre la « vraie » ville d’Hampi. Et nous avons donc pu constater par nous-mêmes que tous les hôtels étaient fermés. « No white people here », pour citer notre chauffeur de tuktuk.
Demi-tour donc, pour ce petit hameau qui, une fois que nous étions obligés d’y dormir, nous a paru tout de suite bien plus charmant. En fait, ce qui était surtout appréciable, c’était le calme (élément très rare en Inde).
Installation donc, et après-midi libre, le temps de laver du linge et de mettre de l’ordre dans nos affaires.

Le lendemain, nous repartons avec notre chauffeur de tuktuk réservé pour la journée, et découvrons l’immense et magnifique site d’Hampi. Cette ville a connu son apogée entre le 13ème siècle et le 14ème siècle. A l’époque, elle mesurait 43 km2 et était la deuxième plus grande ville du monde, après Pékin.

Le plus simple, pour vous raconter Hampi, c’est peut-être de vous montrer quelques photos :

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Buffle ou Elephant ?

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Lors de cette journée, nous faisons la rencontre d’un groupe d’étudiants indiens, avec qui l’on discute un petit moment. On adore leur première question : « How do you like India, except the garbage ? ». Aussi, comme ils nous l’expliquent, les indiens « non-éduqués » balancent tout par terre, ce qui exaspère la petite portion d’indiens « éduqués ». Il y a plusieurs Indes…

Pour notre deuxième journée à Hampi, nous avons décidé d’explorer les alentours, car la veille nous avions pu voir la quasi-intégralité du site, grâce à notre super chauffeur de tuktuk.

Aussi, nous avons pu visiter d’autres temples, plus récents et donc en « activité ». Nous avons de fait pu assister à une cérémonie spéciale avec une vache, qui a lieu le vendredi. Comme vous le savez probablement, les vaches sont sacrées en Inde. La vache est amenée au temple, avec son veau si elle en a un. Là, elle est longuement lavée, savonnée. Après quoi des croyants procèdent à toute une série de rites : la vache est enduite de plusieurs pigments et recouverte de fleurs, sur le dos, sur la tête. Les hindous la touchent à divers endroits, passent de l’encens au niveau de son museau, de ses pattes. Puis ils tournent autour d’elle plusieurs fois (vous pourrez voir cela dans la vidéo). Après quoi, la vache a bien mérité son repas ! Et le veau en profite enfin 🙂

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Au cours de cette journée, nous avons également pu voir de magnifiques rizières, c’est le tout début de la plantation du riz.

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Puis nous avons encore visité quelques temples, dont un, au sommet d’une colline, le Monkey Temple, peuplé comme son nom l’indique, de nombreux singes (mais comme tous les temples en Inde on a envie de dire…) et surtout, d’un adorable petit chiot abandonné qu’on a failli emmener avec nous !

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Nous sommes rentrés assez tôt; car nous devions dès le soir partir pour Kanchipuram. Nous nous posons quelques heures dans notre petit restau du premier jour, où nous faisons la connaissance d’un adorable couple d’anglais, David et Olivia, qui sont en vadrouille depuis plus de 10 mois. Riches échanges avec eux le temps d’un dîner, mais déjà nous devons partir car notre taxi est là.

 

KANCHIPURAM

La liaison entre Hampi et Kanchipuram était difficile à organiser, beaucoup de changements, très long, relativement cher… Alors, pas le choix, nous avons fait une folie, et avons réservé un taxi pour un très court instant… de 13 heures de route ! Taxi de nuit pour économiser une nuit d’hôtel, et du temps !
Mais du coup, ce trajet a été assez… épique ! Le chauffeur est venu nous chercher mais il n’avait pas fait le plein, n’avait pas les papiers de la voiture, et surtout son GPS ne fonctionnait pas (on lui a donc donné le notre, merci Maps.me, meilleure application du monde, avec son GPS qui fonctionne sans internet !). Et toute la nuit, Henri n’a pas dormi pour surveiller sa conduite digne d’un bon Mario Kart, à zigzaguer entre les voitures. Pour tenir, il machait des feuilles d’on ne sait quoi, et les crachait sur l’autoroute, en n’ouvrant non pas sa fenêtre comme tout le monde le ferait en pareille occasion, mais carrément la portière ! Et puis bien sur, il a roulé fenêtres ouvertes et musique (indienne) à fond toute la nuit. Bref, une bonne nuit quoi 🙂

Le matin , nous arrivons à Kanchipuram, ville sacrée car comprenant de très nombreux temples. D’abord, nous trouvons un hôtel, et fatigués comme nous l’étions, nous optons pour le premier venu. Erreur, car nous nous rendons compte que notre chambre est peuplée d’un lézard (ça passe..) et de plusieurs cafards (ça passe moins).

Nous partons visiter les temples, mais pour être honnêtes avec vous, après Hampi, les autres temples nous paraissent un peu plus fades… Nous visitons et c’est quand même sympa, nous sommes en pleines vacances pour la région du Tamil Nadu, car les indiens fêtent le « Pongal », la plus grande fête de la région, qui vient célébrer les récoltes et remercier les animaux pour leur travail dans les champs. Aussi, de nombreux indiens se recueillent dans les temples et c’est toujours intéressant de voir des personnes pratiquer leur culte.

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Nous décidons de faire ensuite ce que nous préférons : nous promener dans la ville, et flâner dans les rues au hasard.

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C’est comme cela que nous ferons deux belles rencontres.
La première, un indien qui est « tiger dancer ». Il a été très fier de nous raconter, avec ses quelques mots d’anglais, sa passion pour cet art plutôt méconnu, avouons-le nous. Il s’agit d’une danse qu’il pratique, habillé intégralement en tigre. Il nous a montré tous ses certificats et ses médailles (en Hindi..), dans sa petite cabane sur le bord de la rue. C’était un personnage très atypique et du coup un moment amusant.

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Lors du Pongal festival, les indiens dessinent au sol de magnifiques mandalas, dont voici quelques photos :

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Alors que nous admirons un très beau mandala, nous rencontrons un indien, qui nous regarde en contempler un. C’est celui qu’a dessiné sa femme. Nous papotons et il nous invite à venir prendre le thé chez lui. Cette hospitalité spontanée est bien différente de ce que nous pouvons connaitre en France. Il nous apprend qu’il est docteur en physique, que sa thèse a d’ailleurs été validée par un professeur français. Il nous explique beaucoup de choses sur l’Inde, sur le Pongal, sur le végétarisme quasi total en Inde (nous sommes dans notre élément sur ce point-là !).
Parmi ses anecdotes, l’une nous a fait sourire. En Inde, les vaches sont en liberté totale dans les rues. C’est assez déroutant car nous n’arrêtions pas de nous demander : « Mais comment font les propriétaires de ces vaches pour savoir où elles sont ? Ou peut-être n’ont-elles pas de réels propriétaires ? ». Bref, on ne comprenait pas. En fait, ces vaches ont bien des propriétaires, qui les laissent en liberté et voguer comme bon leur semble la journée, et le soir, elles rentrent d’elles-mêmes au domicile de leur propriétaire. On ne peut nier l’intelligence des animaux 😉

Nous avons clos cet échange par une séance de henné pour Laure, offerte par son épouse et une séance photo de la famille par Henri.

MAHABALLIPURAM

Nous arrivons à Mahaballipuram dans la matinée, et trouvons assez rapidement un hôtel, avec du wifi ! (denrée rare en Inde, comme vous avez pu le constater par la fréquence de nos posts).
Puis nous partons au bord de la mer, passer un moment au calme, et regarder les indiens profiter des joies de l’eau. Habillés, bien sûr ! Et nombreux… !

Le lendemain, nous explorons la petite ville, qui abrite le plus grand bas-relief au monde, la descente du Gange, qui mesure 27 mètres de long pour 9 mètres de haut, impressionnant !

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Il y a aussi « la boule de beurre de Krishna », un énorme bloc de pierre qui tient en équilibre depuis… près de 1300 ans !

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Nous nous rendons ensuite, sous un soleil écrasant il faut se l’avouer, au « Shore temple », un temple qui donne sur la mer.

Nous rentrons nous mettre au frais à l’hôtel et ressortons pour déjeuner, et se promener un peu dans la ville. Les ruelles sont très jolies, même si quelques chiens inquiétants nous font les gros yeux.

Nous nous rendons ensuite à la plage, car voir les indiens se baigner nous amuse beaucoup. Nous nous asseyons près d’une famille qui nous montre ce que nous avons rarement vu depuis notre arrivée : de réelles scènes de connivence entre hommes et femmes.

La plage, en Inde, c’est ça :

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C’est un peu (très) impressionnant. Il y a tellement de monde que pour partir et faire 500 mètres, nous nous marchons tous dessus.

Le soir, nous assistons à un spectacle de danse traditionnelle / Bollywood. C’est culturellement très différent de ce que nous connaissons : les danseurs sont couverts de la tête aux pieds, et ne bougent que trois parties de leur corps : leur visage, leurs mains, et leurs pieds (sur lesquels sont accrochés des bracelets qui résonnent au rythme de la musique). Nous comprenons qu’il s’agit d’une histoire d’amour contrariée mais au final qui finit bien, par contre, pour les détails…. Nos compétences en Hindi nous empêchent de vous en raconter plus !

 

PONDICHÉRY

Pondichéry, ancienne colonie française, que nous connaissions à l’origine, surtout pour les sujets du Bac du Lycée français qui tombent toujours un peu avant les nôtres en France, et sur lesquels on planche !

Mais Pondichéry, ce n’est pas que cela. C’est aussi une charmante ville, calme, très calme et paisible. Cela fait du bien, une petite pause après le tumulte des derniers jours.

Nous sommes installés dans un charmant hôtel de la White Town (merci Papa-Maman) et profitons de ces deux jours pour prendre notre temps, visiter ces rues bordées de trottoirs propres, de jolis immeubles coloniaux et colorés.

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Lycée Français de Pondichéry

Nous nous rendons à l’ashram de Sri Aurobindo, l’un des fondateurs d’Auroville. La visite est intéressante car le lieu est un centre de pratique de la méditation, c’est très beau, car des milliers de fleurs de toutes les couleurs remplissent la cour.

Nous nous rendons également au musée, un peu farfouille mais charmant car il y reste les meubles des anciens gouverneurs français, dont le Gouverneur Dupleix (qui a donné son nom à la station de métro…).

Et nous utilisons ce précieux temps pour vous livrer cet article, ainsi que le bonus qui l’accompagne !

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Bonus :

Voilà, c’est la fin de ce carnet n°1 de l’Inde du sud. Dans le carnet n°2, vous découvrirez la suite et la fin de nos aventures en Inde du sud.
N’hésitez pas à nous laisser des commentaires !

A bientôt,

Laure & Henri

 

10 réflexions sur « Carnet n°1 : Inde du Sud – Partie 1 »

  1. Merci Laure et Henry pour ce magnifique récit captivant ! Je visite avec vous et découvre aussi de très beaux sites! J’ai hâte de vous relire à nouveau !
    Grosses bises

    Aimé par 1 personne

    1. Bonjour Sophie, merci pour ton commentaire. C’est aussi notre plaisir de partager tout ça avec vous !! Et merci de nous suivre cela nous fait très plaisir !

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  2. Top, top, TOP ce blog!! Vivant, agréable à lire, pleins de bonnes photos (vous êtes canons sur toutes!), TROP SYMPA, j’adore!

    Aimé par 1 personne

    1. Hello Bérénice, quel enthousiasme ! Super que ça te plaise, ça nous fait chaud au cœur 🙂

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  3. Coucou Laure, c’est Kanni comment vas-tu?
    Quel plaisir de te lire et de te retrouver ici 🙂
    Merci de nous faire voyager ainsi, j’ai pris tellement de plaisir à lire ton premier récit.
    Allez vite la suite looooool.
    A très vite ! BIZ

    Aimé par 1 personne

    1. Bonjour Kanni, ça va très bien et toi ? Ton message nous fait super plaisir et je suis ravie qu’on puisse te faire voyager 🙂 J’espère que tout va bien pour toi et merci de nous suivre !

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  4. Catherine Yama (méditation) 19 janvier 2018 — 21 h 02 min

    Bonjour Laure, quel plaisir de découvrir ce 1er carnet sur l’Inde. C’est magique ! J’ai beaucoup apprécié les photos et les textes qui nous font partager votre périple. La vidéo est géniale et nous immerge encore un peu plus dans l’ambiance. J’espère que vous allez tenir le rythme des posts car c’est un régal de vous lire. Et surtout continuez à profiter et faire de belles rencontres. Bises

    Aimé par 1 personne

    1. Bonjour Catherine, merci beaucoup de ton commentaire qui nous va droit au cœur. C’est un plaisir de partager ces moments on va essayer de tenir le rythme mais cela dépend beaucoup des connexions internet 🙂 A bientôt !

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  5. Coucou Laure!!
    C’est génial d’avoir de tes nouvelles!! Les photos sont superbes et merci de nous faire partager vos aventures 🙂
    Bisous Bisous 😉

    Aimé par 1 personne

    1. Bonjour Pascale, merci beaucoup pour ton message qui nous fait super plaisir. C’est gentil de ta part de t’ intéresser à notre voyage (et en plus tu es notre première abonnée Youtube) . Je t’embrasse ainsi que toute l’équipe ! 🙂

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